Stage d'initiation au dessin 3D

Les images qui se forment sur notre rétine ou sur une photo proviennent du monde tridimensionnel, mais le réduisent à deux dimensions, supprimant la profondeur. Pourtant, grâce principalement à la vision stéréoscopique, notre cerveau reconstruit cette troisième dimension. Ce problème géométrique se résout désormais très bien aussi grâce à un ordinateur, capable de construire un modèle 3D à partir de quelques photos. Et les applications ne manquent pas!

VOILA POURQUOI VAPEUR 45 SE LANCE DANS LA 3ème DIMENSION

En effet les 6 et 7 septembre 2008, VAPEUR 45 organisait à LILLE, pour la FFMF, le premier stage « INITIATION 3D », une session qui devait permettre aux stagiaires d’acquérir toutes les fonctions nécessaires à la création de pièces, de dessin et d’assemblage sous le logiciel pro/Engineer Student 3D.

Il fallait du reste amener son PC portable ayant pour caractéristiques minima :

  • Système d’exploitation : WINDOWS 2000 ou XP (Pas de VISTA)

  • Processeur : Pentium 2 - 330 MHz

  • Mémoire physique disponible : 1 Go

  • Lecteur de CD

  • Un prolongateur de 2,5 m et prise multiple capable de brancher l’ensemble du poste de travail.

C’est que l’organisateur du stage ne plaisante pas avec ces détails

Robert ROCHART et Philippe DAMBRY, respectivement président et trésorier de VAPEUR 45 ETAIENT les animateurs du stage. Ce sont des « pros ». Le premier est responsable de la C.A.O pour l’élaboration de cimenteries au sein du Mechanical Engineering Department de FCB, le second est responsable d’un service ..... informatique.

Ils accueillirent donc :

Etienne JOSSE de MANAGE une cité de l’arrondissement de Charleroi en Belgique

Michel OVART de HONNELLES entre MONS en Belgique et VALENCIENNES en France

Michel BEAUBAT de CHARBONNIERES les BAINS commune du Grand Lyon

Michel MARGIRIER de QUEMIGNY-POISOT en Bourgogne

Jacques BRAZILLE d’ISSY LES MOULINEAUX

Daniel PETIT de LA CHAPELLE SAINT PIERRE près de Beauvais dans l’Oise

Christian TOURSEL de COUDEKERQUE BRANCHE

Et enfin Gérard BURNOL d’Hellemmes, le régional de l’étape.

 

Mais bien que rompus à la mise en place de ce genre d’évènement, les organisateurs n’avaient pas prévu qu’à cette même date se tenait la célèbre braderie de LILLE, ce qui entraînait l’impossibilité de disposer de chambres d’hôtels à proximité et qu’il était tout aussi impossible ces jours là d’accéder aux sanitaires de leur local ... le personnel municipal étant à la braderie. Ils ont donc du aviser et faire face à la situation.

HEUREUSEMENT ON N’ARRETE PAS LE PROGRES

Ils avaient donc investi un certain bistrot, dont parait-il « les clients semblent indifférents aux mouches qui se la joue Indianapolis sur le bord des verres », mais qui possède une salle, des sanitaires, un abreuvoir accessibles et propose même des repas.

Bref sans le dépannage de la brasserie AU PROGRES, rue Pierre Legrand à Lille Fives pas de stage 3D. Que le patron en soit remercié. C’est un bon, il s’appelle ROBERT et son établissement est en quelque sorte la base arrière de VAPEUR 45.

Le décor de la salle valait bien celui du local industriel prévu à l’origine mais tout ce petit monde venu pour bosser n’y prêta guère attention. Certains ont cependant relevé que ce décor se prêtait mieux à une projection tout cours qu’à une projection en trois D.

Le samedi midi c’est Philippe qui avait en charge la restauration, non du système mais de l’assemblée. Spécialiste VAPEUR 45 de la fonderie il avait commandé des moules ... et des frites.

Le samedi soir, changement de décor. Le repas amical réunissait tout ce petit monde au BISTROT DU PONT DE BOIS, haut lieu de la restauration villeneuvoise qui a choisi de surfer sur la vague « bienvenue chez les chtis » Il fallait bien la placer celle-là sous peine de paraître dépassé par l’actualité.

Mais pendant les heures de travail nous avons noté un silence quasi religieux, sans doute tant les auditeurs étaient attentifs aux démonstrations. Pour quelques uns le niveau était un peu « hard ». Nul doute que pour le prochain stage l’animateur aura étudié la question

Robert TAYMANS chargé de communication