Stage vapeur 2007

Lancée dés juin 2006 par la FFMF, sans doute pour que VAPEUR 45 n’oublie de l’organiser en septembre 2007, la seconde édition du stage DECOUVERTE DE LA VAPEUR s’est tenue les 8 et 9 septembre dans les locaux aimablement prêtés par LILLE MODELISME. Ce type de stage qui avait déjà une dimension nationale est devenu international puisqu’il accueillait cette année :

Michel OVART de ROISIN HONNELLES en Belgique ainsi que les régionaux de l’étape Nicolas BOUIS de LINSELLES, Olivier COLMAN de MONS EN BAROEUL, Claude VAN COETSEM de RONCHIN accompagnés de représentants du NORD/PAS de CALAIS Roger BOUCHER de FOURMIES, Denis DESCAMPS de MEURCHIN, Jean LOGIER de CALAIS, d’un représentant de l’Aisne Daniel VOILQUE de HIRSON et, té faut pas l’oublier Christian LAGARDE de JUAN LES PINS

 

 

Si l’on se réfère à l’édition 2006, en France il n’y a guère que le Sud Ouest qui ne s’intéresse pas à la vapeur. Avis aux prospecteurs de la FFMF pour le stage ……2009 car c’est décidé 2008 permettra aux chaudières de se refroidir.

Les organisateurs, Robert ROCHART, le boss, initiateur du stage, concepteur du moteur à vapeur qui sera monté par les stagiaires et professeur es vapeur, Philippe DAMBRY et Jean Pierre BURETTE ses assistants pour deux jours, avaient préparé près de 500 pièces afin que chaque participant puisse monter son moteur, comprendre comment il fonctionne, le mettre en chauffe, vérifier la pression et le faire démarrer.

 

Tout était prêt à l’arrivée des neuf stagiaires

 

 

Et les travaux ont commencé, tout d’abord par la théorie

 

 

Ensuite par la pratique

 

chacun étant très attentionné. Et c’est bien la première fois que le maître de cérémonie, qui a quand même pas mal vécu, fut obligé de répéter QUATRE fois : « Allez, les amis, on stoppe, l’apéro est servi ! »

Car c’est enfin la pause casse coûte. Le « panier de la ménagère n’était pas trop mal garni » et si certains trouvent qu’un tel buffet n’est pas indispensable lors d’un stage, nous leur diront que « ventre affamé n’a pas d’oreille » et que cela c’est très néfaste pour le stage. Et puis entre nous, si la Fédé prospecte au Sud Ouest il faut bien appâter ceux dont la réputation n’est plus à faire.

 

La « grignothèque »

La « vinothèque »

La « tablée » :

où tout en grignotant chacun continue d’échanger des idées et de poser des questions, tout cela dans la bonne humeur de rigueur à VAPEUR 45 :

- « Et pour fondre les roues vous utilisez quel sable ? de quel type ? de quelle granulosité ? avec quel liant, employez vous l’argile ? selon quelle méthode ? où achetez vous le sable?

- Bah ! De temps en temps il y a un marchand qui passe, le soir en général »

Il y eu également le repas amical du samedi soir, à frais partagés, organisé dans un salon privé de l’hôtel Confort Inn de Villeneuve d’Ascq, car si dans cette ville qui se veut technopole il n’y a pas de local pour nos locos, il existe heureusement des lieux où l’on peut manger.

Les convives eurent droit à une exposition des réalisations de VAPEUR 45 et à une projection sur son histoire. Que voulez vous, fallait pas confier la restauration au chargé de communication.







Patrick était le redoublant du stage, non parce qu’il avait eu de mauvaises notes en 2006, mais parce qu’il souhaité simplement se perfectionner dans l’utilisation des machines outils. Membre de VAPEUR 45 il était donc « chez lui ».bien qu’il soit venu spécialement de l'Yonne

Le dimanche tout ce petit monde se retrouvait dès 8 heures 30 pour une séance de théorie suivie des épreuves pratiques, tournage des volants, pliage et montage des bâtis, soudage des chapeaux de cylindres de quoi occuper tout un dimanche.

 

Et vers 16 heures le grand moment est arrivé. Un peu d’alcool, une flamme. Et l’attente commence. Comme ils sont toujours impatients ces novices de voir fonctionner leur moteur à vapeur, celui qu’ILS ONT MONTE EUX-MEMES. Et tout à coup, ça suinte, ça fume un peu et……..les volants de tous ces moteurs, encore tas de ferraille la veille, se mettent en mouvement. grâce sans doute un peu au savoir faire des stagiaires, un peu à la pédagogie des animateurs et surtout à la mise en pratique de la théorie par Robert ROCHART, le test de fonctionnement des neuf moteurs à vapeur était concluant et réussi à 100 %.. En somme le point d’orgue de ces deux journées.

 

C’est également le moment récompense des organisateurs, lorsqu’ils constatent que ces hommes en général habitués professionnellement à surmonter toutes sortes de difficultés, sont tout heureux de pouvoir rentrer à la maison afin de faire une démonstration, allez disons le, comme des gosses.

 

Le moteur à vapeur, cru 2007, une bonne année

Robert Taymans, Villeneuve d’Ascq le 9/09/2007 18h00